Comportement des canadiens et des québécois en ligne et dans les moteurs de recherche

Les canadiens utilisent plus les moteurs de recherche que les américains ou les britanniquesAlors que les données sur les internautes et les chercheurs américains (ou même français) abondent, il est difficile de trouver des statistiques intéressantes sur le comportement des Canadiens et des Québécois en ligne et dans les moteurs de recherche. Alors, que recherchent les Canadiens en ligne?

Comprendre le référencement sur Google et les autres moteurs, c’est aussi comprendre le comportement des utilisateurs d’internet et des moteurs de recherches.

La publicité en ligne au Canada atteint 1,82 milliard de dollars en 2009; et 2,1 milliards sont prévus pour 2010

Malgré une diminution des recettes en 2009 pour l’ensemble des autres principaux médias au Canada, le Bureau de la publicité interactive du Canada (IAB) dévoilait le 10 août 2010 que les recettes générées par la publicité en ligne au Canada en 2009 dépassent les prévisions établies à 1,75 milliard de dollars et atteignent 1,82 milliard de dollars, soit une croissance de 14 %.

Au cours des dix dernières années, à une exception près, les recettes des éditeurs générées par la publicité en ligne au Canada ont connu un taux de croissance d’au moins 10 %, passant ainsi de 98 millions de dollars en 2000 à la somme de 1,82 milliard de dollars indiquée ci-dessus, se rapprochant rapidement des recettes de la publicité dans les journaux.

  • La publicité en ligne représente 13 % des dépenses combinées qui s’élèvent à 13,8 milliards de dollars pour l’ensemble des principaux médias au Canada.
  • Du montant de 1,82 milliard de dollars, environ 352 millions de dollars ou 19 % des dollars publicitaires ont été alloués au marché francophone canadien, ce qui représente une hausse de 11 % sur douze mois.
  • La publicité par recherche (741 millions de dollars/41 % des recettes totales) conserve la première place en termes de pourcentage des dollars; la publicité graphique occupe la deuxième place avec 578 millions de dollars/32 %, puis viennent les annonces classées avec 467 millions de dollars/26 %. Ensemble, ces trois véhicules publicitaires représentent 99 % des dépenses de publicité en ligne au Canada.
  • Les recettes de la publicité vidéo en ligne ont presque doublé, passant de 12 millions de dollars en 2008 à 20 millions de dollars en 2009; pendant ce temps, la publicité par courriel des éditeurs a perdu du terrain, en baisse de 18 millions de dollars en 2008 à seulement 13 millions de dollars en 2009.
  • Les recettes de la publicité dans l’environnement des jeux vidéo au Canada ont été rapportées pour la première fois en 2009 et elles s’élèvent à 3 millions de dollars.

Les éditeurs répondant à l’enquête annuelle d’IAB Canada sur les revenus prévoient une croissance à un rythme enviable; le total prévu pour la publicité en ligne au Canada en 2010 est estimé à 2,1 milliards de dollars – soit 15 % de plus que le résultat réel de 2009. Cette prévision comprend une hausse de 14 % des recettes de la publicité en ligne des éditeurs du secteur francophone qui devraient atteindre 400 millions de dollars.

Il semble incroyable qu’après avoir dépassé la marque du milliard de dollars seulement deux années plus tôt, et avoir traversé la pire récession de l’Histoire, les recettes de la publicité en ligne au Canada s’apprêtent à atteindre la marque des deux milliards de dollars en 2010.

Ce qui est encore plus impressionnant, c’est le fait que les recettes de la publicité en ligne ont connu des taux de croissance dans les deux chiffres au Canada alors que dans les autres pays elles ont plutôt affiché des taux de croissance faibles, nuls et même négatifs. Cela témoigne, selon moi, de l’importance croissante d’Internet dans la combinaison des médias, et de l’expertise accrue en matière de marketing interactif au sein de la communauté publicitaire canadienne. C’est clair, les quelques pionniers de la publicité interactive d’hier ont maintenant été rejoints par une masse d’entreprises qui en plus d’avoir fait le saut vers la publicité interactive, accroissent leur investissement en raison des répercussions positives sur leur marque et des résultats directs des différents chaînes qui en font partie.

Téléchargez le Rapport détaillé 2009-2010 d’IAB Canada sur les revenus liés à la publicité sur Internet au Canada. (PDF) NOTE: Ce rapport est actuellement disponible en anglais seulement.

La recherche au Canada a connu une croissance de 28 % en 2009

ComScore, publie une étude sur la croissance dans le marché de la recherche mondiale pour l’année 2009.

Le rapport nous révèle que la recherche au Canada a connu une croissance de 28 % entre décembre 2008 et décembre 2009, passant de 2,90 milliards de recherches mensuelles à plus de 3,71 milliards.

Si nous extrapolons les résultats en fonction du pourcentage de la population québécoise au Canada (± 20 %), nous pouvons en tirer le tableau de statistiques suivant :

Nombre de recherche par :
Canada
Québec
mois
3 710 000 000 742 000 000
jour
119 677 419 23 935 484
heure
4 986 559 997 312
minute
83 109 16 622
seconde
1 385 277

La proportion de cyberacheteurs a connu une croissance moyenne de 33 % en 2009

L’Indice du commerce électronique au Québec 2009.

Les achats réalisés sur le Web par les adultes québécois ont atteint 3,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 200 millions par rapport à l’année 2008.

Au cours d’un mois type, la proportion de cyberacheteurs a connu une croissance moyenne de 33 %, passant de 15 % en 2008 à 20 % en 2009; entre les mois de janvier et de décembre, 1,2 million d’adultes québécois en moyenne ont fait des achats sur Internet.

  • 72 % des adultes québécois utilisent Internet au moins une fois par semaine, ce qui représente plus de 4,5 millions d’internautes réguliers au Québec.
  • 73 % des foyers québécois sont branchés à Internet, dont 85 % à la haute vitesse.
  • 38 % des adultes québécois affirment qu’Internet est leur principale source d’information avant d’effectuer un achat… (32 % en 2008)
  • 27 % des adultes québécois consultent les offres promotionnelles qu’ils reçoivent par courriel.
  • Les transactions en ligne ne sont qu’une partie des décisions d’achats prises en ligne par les consommateurs.:

Indice du commerce électronique – Indice du mois de novembre 2009

Forte augmentation du nombre de Québécois qui achètent en ligne

En novembre dernier, 20% des adultes québécois ont effectué des achats en ligne pour un total de 233 millions de dollars, révèle l’Indice du commerce électronique au Québec produit par le CEFRIO et Phéromone, en collaboration avec Léger Marketing.

L’Indice montre une croissance importante du commerce électronique comparativement à novembre 2008, et ce tant pour la proportion de cyberacheteurs que pour le total des dépenses réalisées sur Internet. Ainsi, depuis douze mois, la proportion de Québécois qui achètent sur Internet a crû de 66%, passant de 12% en novembre 2008 à 20% en novembre 2009. La valeur totale des dépenses effectuées sur Internet a, quant à elle, augmenté de 35%, soit 61 millions de dollars de plus. Cette hausse est directement liée à la croissance du nombre d’acheteurs, car la valeur moyenne du panier d’achat par cyberacheteur demeure stable: elle s’élevait à 239 dollars en novembre 2008 et à 223 dollars en novembre 2009.

Sondage Baromètre multiple-media.com : les entreprises québécoises boudent les blogues. Décembre 2009.

Seulement 4 % des entreprises québécoises publient un blogue d’affaires.

La deuxième édition du Baromètre multiple-media.com, un sondage mensuel sur les technologies Web réalisé par  multiple-media.com, révèle que seulement 4 % des entreprises québécoises de 50 employés et plus publient un blogue d’affaires, alors que 32 % des Fortune 500 utilisent ce moyen de communication.

Parmi les raisons invoquées pour ce manque d’intérêt, les cadres marketing et TI (interviewés au téléphone) invoquent rarement un manque de ressources (8%) mais plutôt le fait qu’ils n’en voient pas l’utilité pour leur industrie (49 %). Autres raisons alléguées (26 %) : les défis que pose le « respect de la confidentialité », et « la nécessité de vérifier tous les commentaires ». Les entreprises du Québec ne semblent donc voir aucun incitatif à s’engager dans la publication d’un blogue, alors que leurs principaux compétiteurs ne le font pas.

On soutient souvent que le blogue conduit à une plus grande notoriété. C’est d’ailleurs la principale raison invoquée par les entreprises qui tiennent un blogue. Par contre, aucun cadre n’a mentionné une stratégie d’indexation (SEO) alors que le blogue joue un rôle croissant à cet égard.

Étude récente de Hitwise/Experian: «Hitwise Canada Search Report – September 2009». Septembre 2009.

Les Canadiens utilisent plus les moteurs de recherche que les Américains ou les Britanniques

Les moteurs de recherche sont devenus la principale aide à la navigation web, aidant les consommateurs à trouver ce qu’ils cherchent en ligne. Les utilisateurs canadiens d’Internet ne font pas exception, et en fait ce sont des utilisateurs plus prolifiques des moteurs de recherche que leurs homologues Américains et Britanniques. Hitwise a récemment lancé son service de veille concurrentielle au Canada et ce rapport constitue sa première analyse de la façon dont les internautes canadiens utilisent les moteurs de recherche.

Ce rapport fournit une analyse en profondeur de la popularité des moteurs de recherche au Canada et comment les Canadiens utilisent la recherche par rapport aux Américains et les Britanniques. Le rapport fournit une analyse du style et du contenu des recherches canadiennes permettant aux spécialistes du marketing de recherche de mieux comprendre les habitudes Internet des consommateurs dans ce marché lucratif.

Principales constatations

Les moteurs de recherche sont les sites internet les plus populaires au Canada.

Les moteurs de recherche sont le segment le plus populaire des visites, basé sur la part des visites Internet au Canada en juin 2009, et représente 15 % des visites Internet au Canada. Les moteurs de recherche étaient aussi les plus importants référents de trafic comptabilisant plus d’un tiers de toutes les visites en amont.

Google domine les recherches canadiennes.

Google propulse 80 % de toutes les recherches Internet au Canada dans les six premiers mois de 2009. MSN est le plus proche concurrent de Google, alimentant 9% des recherches. En outre, les Canadiens comptent sur plusieurs propriétés internationales pour leurs requêtes. Par exemple, ils ont utilisé 8 différentes propriétés internationales du moteur de recherche Google (Google.com, Google.fr, Google.be, etc.) et 15 de Yahoo!

Les Canadiens recherchent des réseaux sociaux, des commerçants et des jeux.

Le terme de recherche numéro un qui n’était pas une marque (non branded) en anglais a été « game » et en français « jeux ». Ce vif intérêt pour les jeux est différent du comportement observé sur le marché américain. Les Canadiens sont également des chercheurs avides de commerces en ligne, notamment les sites tels que Kijiji, eBay et LesPAC, ainsi que de réseaux sociaux (Facebook et YouTube en particulier).

Les Canadiens utilisent des requêtes de recherche brèves dont plus de la moitié ne contiennent qu’un seul ou deux mots-clés.

51 % des recherches sur Internet au Canada utilisent seulement un ou deux mots, ce qui rend les requêtes canadiennes plus courtes que les requêtes américaines, mais légèrement plus longues que celles du Royaume-Uni. La prédominance des termes de recherches associés à des marques de commerce explique la grande proportion des requêtes d’un et deux mots-clés.

Les opportunités abondent pour améliorer la pertinence des résultats des moteurs de recherche.

En moyenne, 30 % des recherches canadiennes n’ont pas été couronnées de succès. Cela signifie que l’internaute ne clique pas sur un résultat et a quitté la page de recherche. L’analyse Hitwise révèle en outre que les recherches incluant le qualificatif « Canada » comme « robes de mariées Canada » et « Wal-Mart Canada » connaissent un taux de succès beaucoup plus élevé que ceux sans le qualificatif. Le marketing de recherche pourrait profiter de cette opportunité pour donner aux consommateurs ce qu’ils recherchent dès leur première recherche.

Autres sources d’informations sur les Québécois et les Canadiens en ligne

  • Communiquer, s’informer, magasiner… Que font les Québécoises sur Internet ? Dans le cadre d’une conférence organisée par Infopresse qui aura lieu le 10 mars 2010, le CEFRIO dévoilera des données toutes récentessur l’utilisation que les Québécoises font du Web. « Au Québec, les femmes semblent prendre une place de plus en plus importante sur Internet. À preuve, la proportion d’internautes féminines a crû de 106 % depuis 2000, passant de 34 à 70 % en neuf ans ».
    • Bien que les hommes demeurent plus nombreux à utiliser Internet (76 %), l’écart qui subsiste à ce chapitre entre eux et les femmes ne cesse de diminuer depuis les dernières années.
    • Selon les résultats de l’enquête NETendances 2009 du CEFRIO, le profil de l’internaute québécoise tend à se démocratiser. La plupart d’entre elles ont entre 18 et 44 ans (89 %) et habitent surtout les RMR de Montréal (75 %) ou de Québec (74 %). L’internaute type est mère de famille (enfants à domicile, 87 %) et son revenu familial s’élève en moyenne à 80 000 dollars par an (92 %). Ces femmes sont des diplômées universitaires (89 %), exercent une carrière professionnelle (91 %), sont étudiantes (91 %) ou encore travaillent comme employées de bureau ou dans le secteur des services ou de la vente (83 %).
    • Jaser, communiquer et…
      Sans grande surprise, les femmes aiment échanger sur Internet. Ainsi, 60 % d’entre elles communiquent par courriel et 34 % clavardent. Au chapitre du divertissement en ligne, l’écoute de vidéos (27 %) et le visionnement de photos (23 %) comptent parmi les activités préférées des internautes québécoises. Viennent ensuite l’écoute de la radio ou de la télé (18 %), l’écoute ou le téléchargement de musique (18 %) et les jeux en réseau (14 %).
    • Bien que pour plus de 64 % des femmes, la télévision demeure le principal média pour s’informer sur l’actualité et les nouvelles, une minorité de Québécoises (9 %) ont désormais adopté Internet pour satisfaire ce besoin. Les femmes trouvent également que le Web est très utile pour planifier leurs vacances (41 %). Par ailleurs, plus du quart des Québécoises s’intéressent aux offres promotionnelles qu’elles reçoivent par courriel et aux bulletins électroniques (27 % chacun).
    • De grandes utilisatrices d’opérations bancaires en ligne
      En 2009, près de la moitié des Québécoises (42 %) ont effectué sur Internet des opérations bancaires courantes : virement de fonds, vérification de solde, paiement de factures, etc. Elles sont toutefois moins nombreuses à effectuer des achats en ligne. Selon l’Indice du commerce électronique au Québec, 16 % des Québécoises en moyenne ont acheté des produits et services sur Internet au cours d’un mois type en 2009. Par ailleurs, le Web est devenu un outil de consommation incontournable : en 2009, 34 % des Québécoises ont cherché de l’information sur Internet avant d’effectuer un achat, que ce soit en ligne ou en magasin.
    • Web 2.0 : les femmes utilisent les médias sociaux
      Les Québécoises apprécient les sites de réseautage. Ainsi, 29 % d’entre elles fréquentent des réseaux sociaux et 27 % y participent. Dans une proportion similaire, 24 % consultent des blogues. En contrepartie, à peine 9 % des internautes québécoises écrivent sur des blogues ou y expriment leur opinion, et seulement 5 % participent à des sites de microblogage tel Twitter.
    • Finalement, les Québécoises ne semblent pas encore prêtes à utiliser Internet mobile : 57 % d’entre elles possèdent un cellulaire, un assistant numérique ou un téléphone intelligent, mais seulement 8 % s’en servent pour accéder à Internet mobile. Cela dit, la grande majorité des mobinautes féminines s’y connectent régulièrement, dont 32 % tous les jours !
  • Humoristes québécois et médias sociaux – Cette étude de Pygmalion Numérique porte sur les humoristes québécois et leur présence sur Internet, plus précisément dans les médias sociaux. Humoristes québécois et médias sociaux.
  • Le téléchargement pair-à-pair au Québec – Un premier portrait statistique
    Première enquête de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec.
  • Selon la troisième édition du Baromètre multiple media.com,les entreprises québécoises connaissent mal et sous-estiment le potentiel du courriel marketing : celles qui l’utilisent (47 %) sont loin d’en exploiter le potentiel et seulement 18 % des entreprises qui n’utilisent pas encore le courriel marketing comptent se tourner vers cet outil en 2010.
    • Même si le courriel marketing prend sa place, petit à petit, dans la trousse des outils de marketing courants, on peut dire que dans l’ensemble il souffre d’une piètre image. On associe encore « courriel de masse » et « polluriel ». Pourtant, le courriel marketing offre aujourd’hui un potentiel énorme en termes de personnalisation et d’adéquation avec  les besoins des destinataires. Sans compter son efficacité : la Direct Marketing Association des États-Unis estime qu’en 2009 le courriel marketing avait généré en moyenne un rendement (« ROI ») de 43,62 $ par dollar investi.
    • Survol du sondage Baromètre multiple media.com:
      • La plupart des entreprises qui font des envois massifs de courriels se contentent de diffuser de simples « dépliants électroniques » (57,4 %) auprès de la clientèle existante (67 %), donc l’on passe à côté du potentiel reconnu du courriel marketing en matière de développement d’affaires et d’aide à la relation-client.
      • Les capacités de personnalisation sont sous-exploitées (27 % l’utilisent « parfois »).
      • L’on mesure peu du retour sur investissement des campagnes (50 % disent le faire, mais le plus souvent les paramètres utilisés laissent à désirer).
      • Les meilleures pratiques restent largement dans l’ombre : par exemple, l’on ajuste rarement les courriels d’un envoi à l’autre (34 %).
      • Enfin, l’on maîtrise rarement les techniques anti-spam (55 % des entreprises disent utiliser de telles techniques), mais seulement une minorité a recours à des mesures efficaces.
  • Selon un 2e sondage annuel fait auprès de professionnels en communication: les médias sociaux en croissance sur tous les fronts
    • Quatre-vingt (80) pour cent des professionnels québécois des communications incorporent toujours, fréquemment ou parfois les médias sociaux dans leurs plans de communication alors que cette proportion était de 56% en 2008. Ces données ont été obtenues auprès des 650 membres de la Société québécoise des professionnels en relations publiques qui ont répondu à ce deuxième sondage instauré par la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM.
    • Les médias sociaux prennent une place de plus en plus importante dans le travail et la vie personnelle des professionnels, tel que le montre la comparaison entre les résultats de 2009 à ceux de 2008. LinkedIn (33% de croissance d’utilisation) et Twitter (16%), Wikipédia (15%), le webcasting (26%), les fils RSS (27%) et les blogues (15%) ont tous cru cette année. Dix-neuf (19) pour cent des professionnels ayant répondu au sondage ont indiqué avoir un blogue personnel.
    • Besoin de formation – Lorsqu’on les questionne au sujet de leur niveau d’expertise à l’égard des médias sociaux, 59% des répondants considèrent qu’ils sont de niveau intermédiaire, 35% de niveau débutant et 6% se disent experts, ce qui représente un progrès par rapport à 2008. « Toutefois, 57% indiquent qu’ils ne sont pas assez formés pour conseiller adéquatement leurs clients dans ce domaine, ce qui représente un enjeu de taille actuellement, de noter le titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM, Bernard Motulsky. Par ailleurs, tout le domaine des médias sociaux évolue tellement vite que les formations devraient être reçues fréquemment, à tous les six mois minimalement. »
    • Ce sondage a été effectué entre le 2 et le 8 décembre 2009 par la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM en collaboration avec la Société québécoise des professionnels en relations publiques et la firme CASACOM est disponible à l’adresse : www.crpcm.uqam.ca
  • Résultats du sondage sur l’utilisation des médias sociaux par les professionnels des communications au Québec
    • Ce sondage a été administré en janvier 2010 auprès des membres de l’APCM, l’AMR, l’AAPQ et la SOCOM par le Centre d’études en communications marketing.
  • Le Web social en entreprise: où en sommes-nous ? Le web social séduit 64% des entreprises précoces en technologies. L’adoption des outils et des pratiques issus du Web 2.0 par l’entreprise… On en parle beaucoup, mais qu’en pensent les principaux intéressés? Un sondage Web mené par SOM pour le compte de rezopointzero.com auprès de 368 participants du webcom qui œuvrent au sein d’une organisation québécoise nous fournit un éclairage intéressant à cet égard. On y constate que le phénomène est apparu au Québec parmi les adopteurs précoces, les fameux « early adopters » du Gartner Group, en considérant que 33% des répondants, issus des entreprises les plus pro-actives en technologies, indiquent que leur entreprise a investi plus de 10 000 $ au cours de la dernière année dans son approche du web social. Quant à celles qui n’ont pas encore bougé, on doit tenir compte que 31% des répondants sont en mode observation des tendances après avoir reconnu leur intérêt pour l’approche.
    Présentation Slideshare du sondage.

  • Facebook et les entreprises québécoises. Un sondage récent révélait que la très grande majorité des entreprises du Québec (88 %) n’ont aucune « stratégie Facebook » et seule une minorité de dirigeants (17 %) envisagent d’utiliser ce média social dans leur stratégie de communication marketing au cours des 12 prochains mois.
  • Une vaste enquête du Monde de Cossette sur les médias sociaux révèle que les réseaux sociaux sont en nette progression au pays.Au Québec, Facebook est le réseau social le plus populaire avec son taux d’abonnement de 57%, en deçà toutefois de la moyenne canadienne de 69%.
    • On accède généralement aux réseaux sociaux à partir de la maison, dans 60% des cas; à partir du travail, dans 25% des cas des 25- 34 ans; et du téléphone mobile, dans 16% des cas des 18-24 ans. Les jeunes fréquentent d’ailleurs sans gêne les réseaux sociaux à partir du bureau, en y consacrant pas moins de 16% du temps qu’ils passent sur internet au travail ou à l’école. Pas étonnant que les jeunes disent visiter Facebook en moyenne 16 fois par semaine, soit plus de deux fois par jour.
    • Néanmoins, les internautes Québécois de tous âges font preuve de retenu en ne passant que 4% de leur navigation au travail sur des réseaux sociaux contre une moyenne de 9% à l’échelle nationale.
    • De façon générale, les internautes diffusent de plus en plus d’information qu’ils souhaitent partager : 35% des Canadiens préfèrent le courriel pour partager une information qui leur est importante, contre 36% aux États-Unis et 31% au Royaume-Uni. La tendance indique que les Québécois privilégient, dans une proportion de 43%, les contacts en face-à-face, contre 28% pour les courriels, tandis que chez les Ontariens par exemple, c’est la proportion tout à fait inverse.
    • L’enquête du Monde de Cossette indique que 13% des internautes fréquentent les médias sociaux pour CONTRIBUER, soit écrire une critique sur un produit ou un service; 28% pour PARTAGER des liens ou recommander des contenus intéressants; 30% pour REAGIR aux liens que d’autres ont trouvé intéressants; et 63% pour REGARDER des photos, des vidéos que d’autres ont téléchargé.
    • Les sujets de discussions dans les médias sociaux varient beaucoup selon le sexe et l’âge. Des tendances nettes se dégagent cependant : les hommes échangent davantage sur leurs passe-temps et leurs activités, alors que les femmes communiquent leurs émotions et les jeunes leurs sorties. Pour leur part, les diplômés universitaires discutent de l’actualité et des produits culturels. C’est au Québec d’ailleurs que les produits culturels font le plus l’objet de discussion à travers le pays.
    • Du reste, l’information sur les produits, les services, les marques et les compagnies qui intéresse le plus les internautes canadiens (75%) et Québécois (88%). Un internaute sur trois partage ensuite ces informations avec d’autres internautes. Le grand bénéfice des médias sociaux apparaît donc ici dans la manière dont les gens peuvent influencer leur entourage.
    • Cinq grands constats
      • 1. Les médias sociaux pourraient bien remplacer le courriel comme moyen de partage des informations.
      • 2. Facebook est en position de devenir le prochain Google.
      • 3. Les consommateurs se tournent vers les médias sociaux pour s’informer et obtenir de l’information sur des produits.
      • 4. Les consommateurs discutent de « marques » en ligne.
      • 5. Ceux qui partagent de l’information sur les marques en ligne sont curieux et sensibles à la publicité.
      • Médias sociaux: Enquête exclusive de Cossette.
  • Comment les Québécois cherchent-ils sur le Web en 2009? Ce sondage nous apprend entre autres que les Québécois sont des utilisateurs du Web avertis. 82% se connectent quotidiennement et près de 48% ont fait des achats en ligne durant les 6 derniers mois.Près de 40% des sondés ne remarquent pas les liens commandités dans les résultats de recherche. Lire la suite de cette étude (PDF).
  • American vs. Canadian Youth: Lifestyles, Values Differ. Un rapport IPSOS qui examine les différences culturelles entre les jeunes américains et les jeunes canadiens de 18 à 34 ans (les Québécois sont canadiens?). Entre autres : Les Canadiens gravitent plus autour de Facebook, avec 81% d’entre eux qui ont un profil contre seulement 57% aux É.-U..
  • Les études du CEFRIO. Le CEFRIO(Centre francophone d’informatisation des organisations) réalise annuellement plusieurs publications prenant diverses formes, allant des faits saillants d’une enquête au magazine destiné aux dirigeants désireux d’adopter des solutions technologiques qui aideront leur entreprise à mieux réussir et se démarquer en passant par des rapports dévoilant les principales conclusions d’un projet ou encore des bulletins de veille stratégique dans les champs d’action du CEFRIO.
  • 2009 Year-End Google Zeitgeist: Canada – Publié une fois par année Google Zeitgest Canada 2009 nous donne des statistiques sur les requêtes les plus populaires sur Google et nous apprend qu’en 2009 parmi les recherches les plus populaires et en forte progression cette année, il faut signaler les outils de socialisation en plus des services locaux comme la météo, les petites annonces et les cartes routières virtuelles. La culture populaire a aussi atteint des sommets, depuis le décès de Michael Jackson jusqu’au regain en popularité de la série de films Twilight.
  • Résultats détaillés et méthodologie du sondage sur la notoriété et l’utilisation de Twitter au Québec. Un sondage effectué par SOM pour BRANCHEZ-VOUS.com révèle que 42 % des adultes québécois ont déjà entendu parler de Twitter mais seulement 2% d’entre eux l’ont déjà utilisé.
  • Rapport-synthèse sur la génération C du CEFRIO. La génération C – Les 12-24 ans : Moteurs de transformation des organisations. Les technologies de l’information chez les québécois de 12 a 24 ans.
    • Génération C – Le Site
    • En 2008, le CEFRIO a démarré le projet Génération C pour évaluer la validité d’une hypothèse stimulante selon laquelle l’utilisation massive que de nombreux jeunes font des technologies de l’information (TI) a un impact marqué sur la manière dont ceux-ci perçoivent le monde et s’y comportent.
    • Les résultats de l’enquête Génération C et les discussions tenues en octobre 2009, à Québec, pendant le colloque international Génération C, montrent que cette hypothèse est en partie fondée : la société québécoise est en train de s’enrichir de toute une génération de grands utilisateurs d’Internet et des TI dont les attentes et les comportements, que ce soit à l’école, dans l’univers de la consommation, au travail ou dans la sphère civique, diffèrent souvent de ceux qu’affichent les autres Québécois.
    • La montée de ces grands utilisateurs – et, de manière générale, d’une nouvelle génération mieux formée que les précédentes à l’utilisation du Web et des TI – représente un phénomène majeur, puisqu’elle forcera les organisations québécoises à apporter des changements majeurs à certaines de leurs pratiques.
    • Ce rapport vise à mieux décrire la Génération C et les usages qu’elle fait des technologies, et à brosser un portrait de certains des changements que les organisations devraient contempler si elles veulent continuer à tirer leur épingle du jeu dans un monde où la concurrence se fait de plus en plus vive et où les ressources, notamment la main-d’oeuvre, sont de plus en plus rares.
  • eMarketer est une bonne source d’informations statistiques sur le Canada et Internet.
    • Context Matters More Than Ever for Canadians. Une enquête réalisée par Microsoft Canada et OTX Research en Juin et Juillet 2009, visant à surveiller les changements dans les attitudes des Canadiens et de leurs actions en ligne depuis la première étude « Context Matters », commandée par Microsoft en 2007.

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Cette liste est loin d’être exhaustive et si vous connaissez d’autres ressources pertinentes faites-moi signe et je les ajouterais. Merci!

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Crédit photo : http://www.flickr.com/photos/andyhay/239756376/

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